Document sans nom
  Litterature - Ndule - CAC 2000
Fils du saint
Rimbaud
Beaudelaire
De Musset
Hugo
Corneille
  - Biographie
  - Acte 1 - Scène 4
  - Acte 1 - Scène 5
  - Acte 1 - Scène 6
  - Acte 2 - Scène 2
Ronsard

 

 

Pierre Corneille

A l'athénée de la Gombe, alors âgé de 15 ans, j'interprète Don RODRIGUE dans le CID. Fasciné par la forme et le fond rythmé de cette tragi-comédie, je transfère dans le quotidien, mon éphémère personnage.
Dans la vraie vie, je vis ce rôle. Je suis le Cid…
Aujourd'hui encore j'adule ce héros, autant que je vénère le poète
le Fils du Saint

Pierre Corneille, né le 6 juin 1606 à Rouen, est l'aîné des six enfants d'une famille aisée de gens de robe. Au collège jésuite de sa ville natale, il découvre la rhétorique latine, les héros de l'Antiquité et le théâtre. Entré en 1628 comme avocat au barreau de Rouen, mais trop timide pour plaider, il obtient une double charge d'avocat du roi au siège des Eaux et Forêts et à la Table de marbre du Palais, qu'il occupera jusqu'en 1650. En 1629, un amour malheureux l'amène à rimer des poèmes, puis à écrire sa première comédie, Mélite. Les sept années suivantes, il fera jouer Clitandre, la Veuve, la Galerie du Palais, la Suivante, la Place Royale, Médée et l'Illusion comique. Leur succès vient de leur construction sur le thème pastoral, et peut-être autobiographique, de l'amitié trahie par l'amour.
La transposition de ce dernier dans l'univers urbain de Mélite est aussi une nouveauté de taille. Au lieu de bergers, le théâtre met en scène, pour la première fois de manière plausible, la société. Surtout, ce reflet se trouve caricaturé ou embelli dans la mesure où toute la construction dramatique repose sur le déploiement d'un moi de théâtre, égoïste et passionné jusqu'à la folie (Mélite), l'aveuglement (Clitandre) ou la caricature (la Galerie, la Suivante, l'Illusion). La Place Royale avec Alidor, Médée avec le rôle-titre font de cet égoïsme souverain le fondement conscient du héros cornélien, tandis que l'Illusion rompt avec le monde étroit des comédies parisiennes et qu'éclate dans ces trois œuvres la tentation de la tragédie déjà présente depuis Clitandre. Corneille découvre que l'univers tragique sied mieux au passionné: le rideau peut se lever sur la longue carrière d'un dramaturge (il mourra à Paris en 1684).
Source : le Petit Larousse

 

 
Document sans titre
Accueil - Autobiographie - Cv - L'artiste - L'Homme d'action - Quo vadis - Liens - Contact
Eric MULALU BP : 90374 - 82003 Montauban cedex FRANCE -Contact mail : contact@bokayi.com